Le projet DUSTER s'est officiellement achevé avec succès en juin, mais ce n’est peut-être qu’un au revoir. Mené pendant deux ans par un consortium de laboratoires et d’instituts belges, français et espagnols, ce programme a permis de mettre au point un instrument prototype capable d’étudier le comportement et la charge électrostatique de la poussière lunaire, un danger redoutable pour les missions spatiales.

Le 20 juin, une délégation de Corée du Sud s'est rendue à l'Institut pour signer un protocole d'accord entre le BIRA-IASB et l'Institut national de recherche environnementale (NIER), dans le cadre de la mission du satellite Geostationary Environment Monitoring Spectrometer (GEMS) :

Fin 2026, l'astronaute belge de l'agence spatiale européenne (ESA) embarquera pour sa première mission spatiale, transportant un capteur quantique à base de diamant pour la recherche astrochimique vers la Station spatiale internationale (ISS).

À plusieurs reprises, le rover Curiosity de la NASA a détecté du méthane sur Mars à l'aide de son spectromètre à laser accordable (TLS), donnant lieu à des spéculations sur d'éventuelles sources biologiques. Mais quelle est la fiabilité de ces détections ?

Grâce au projet GRMB, les chercheurs de l'IASB ont contribué à faire le point sur 24 ans de mesures Cluster en déterminant dans quelle région de la magnétosphère se trouvent les satellites à un moment donné...

Aujourd'hui, nous voulons mettre en avant les voix de nos femmes scientifiques, qui sont les piliers de notre avenir. Leurs histoires, leurs défis, et leurs aspirations nous inspirent et nous motivent à continuer nos efforts pour une plus grande diversité et une meilleure inclusion.